mardi 26 mai 2020

Fin de mandat [remis à jour]

samedi 7 mars 2020

Cérémonie à la mémoire de Pierre SEMARD



jeudi 13 février 2020

Dernier conseil municipal du mandat, par La NR

"La gare scolaire s’invite dans le dernier budget du mandat" - La Nouvelle République, 12/02/2020


Le dernier conseil municipal du mandat
de Marc Angenault s’est tenu lundi soir.

© (Photo NR, Charles-Antoine Jaubert)
 
[...]
La capacité de désendettement est de 9,7 années. Elle avait atteint 21,5 années en 2016, « une année difficile », qui s’explique par « l’effet de la renégociation de l’emprunt structuré » (emprunt toxique, NDLR). Pour maîtriser l’endettement (l’encours de la dette est prévu à 11.127.000 euros en 2020), la Ville prévoit un emprunt dit d’équilibre de 1,9 M€ maximum sur lequel seront affectés 500.000 € pour la gare scolaire. 


"Travaux, plainte et remerciements…" - La Nouvelle République, 12/02/2020


[...]
En fin de séance, le maire a remercié « l’ensemble du conseil municipal » et les agents de la Ville à un mois des élections. « Les séances ont été quelque fois animées, houleuses, tendues, mais sereines et avec du respect », a-t-il souligné. Évoquant la représentativité des élus, « c’est la meilleure des démocraties, c’est le choix du peuple qui est fait à travers les élus ». 



lundi 3 février 2020

A l’heure du bilan

Porte-parole du groupe « Loches : changer d’ère ! », je souhaite profiter de notre avant-dernière « tribune libre » publiée dans Loches Actualités pour remercier, une dernière fois, les Lochoises et Lochois qui par leur vote en mars 2014 nous avaient accordé leur confiance et sur lequel reposait notre légitimité à animer le débat local et la démocratie représentative à Loches pendant ces six ans de mandat.
Je tiens aussi à remercier mes anciens colistières et colistiers de notre liste candidate de 2014, conduite par Jean-Marie Beffara, de la confiance qu’elles et qu’ils m’avaient témoignée, au lendemain de la défaite électorale, en m’élisant unanimement porte-parole de l’opposition municipale pour ces six longues années ; j’espère en avoir été digne.
Je veux aussi remercier les conseillères et conseillers municipaux de notre groupe d’élu-e-s qui ont siégé à mes côtés tout au long de ce mandat communal : Françoise Lesny-Vardelle, Marc Vincent, Christiane Bonvalet [qui a remplacé dès 2015 Franck Roussel] & Philippe Adam [qui a remplacé depuis 2017 Johanne Breton].
Après la trahison de Mme Paquereau qui s’était autoproclamée « conseillère municipale indépendante » dès le conseil municipal d’installation [soit quelques jours seulement après le vote unanime évoqué ci-dessus], je veux les remercier pour leur fidélité, leur solidarité, leur dévouement ; leurs valeurs, leurs réflexions, leurs engagements pour notre ville, son territoire et pour ses habitant.e.s !

A l’heure du bilan, nous avons siégé à plus de 42 conseils municipaux, été représentés à plus de 90 cérémonies ou commémorations, rédigé les 65 « tribunes libres » mensuelles de Loches actu ; publié plus de 340 articles sur notre site internet, plus de 640 tweets et au moins autant sur facebook, adressé par courriel à plus de 700 Lochois près de 9 newsletters trimestrielles, etc. Pour expliquer inlassablement ce que nous avons fait pour Loches et ses habitant.e.s... Et que vive la démocratie locale !

 
Photos : La Renaissance lochoise, La Nouvelle République
& Loches : changer d'ère !

 
Pour les élu.e.s du groupe « Loches : changer d’ère ! »,
Denis Maljean, Conseiller municipal.


dimanche 5 janvier 2020

Bonne année [électorale] 2020 !

© Gaultier Photography
Comme de tradition, nous profitons de notre “tribune libre” du mois de janvier pour vous adresser nos voeux, les meilleurs, pour cette nouvelle année... 

La dernière du mandat 2014/2020 puisque les élections municipales sont programmées le dimanche 15 mars. 
Ce qui n’a pas empêché le maire et sa majorité, lors du conseil municipal de décembre, soit tout juste 3 mois avant ce rendez-vous démocratique, de voter le nouveau Plan local d’urbanisme [PLU] de Loches : la traduction REGLEMENTAIRE de leur projet de développement de notre ville pour les 10 années à venir... 
 Il est vrai que la démarche de révision du PLU avait été engagée il y a près de 2 ans ; et que nous ne pouvons que déplorer la pauvreté de la participation citoyenne (très faible participation des habitants aux réunions publiques ; enquête publique qui ne se résume qu’à des cas particuliers.) 
 
Plusieurs questions restent pour nous en suspend et méritent des éclaircissements. Elles ont été formulées publiquement lors du dernier conseil municipal, sans relais, aucun, dans la presse locale : 
  • La ligne ferroviaire, dont nous prenons acte de la prudence de la SNCF dans sa réponse pour son avenir proche. Pourtant cette ligne est structurante pour la ville et son territoire, tant pour l’installation de nouvelles familles pouvant aller travailler rapidement et en sécurité dans la métropole tourangelle ; que pour le fret, dans son rétablissement jusqu’à Châteauroux, pour limiter la circulation poids lourds sur la RD 943.
  • La route départementale 943. Nous remarquons également la même « prudence », pour ne pas dire plus, des services du Département quant à son évolution dans la région lochoise… Pourtant un axe majeur pour son désenclavement. 
  • L’accueil des populations nomades. Nous l’avions déjà exprimé : payer près de 100 000 € des études prospective de l’aménagement du territoire communal en repoussant ne serait-ce que les prémices d’une réflexion sur plan semble ni responsable ni cohérent. 
  • La possible ou l’impossible ? “Densification urbaine”. Remarque de l’Etat sur la proximité de la “rocade” traitée uniquement par le prisme individuel phonique… Et les pollutions atmosphériques des habitations ??? Les zones sous-cavées non connues sous les futures zones à lotir… L’interdiction de densification des “écarts” ou hameaux… Le mythe du logement en appartements en zone rurale (ex école Vigny, futur ex centre René-Guillier, ex gendarmerie…)


Pour les élu.e.s du groupe “Loches : changer d’ère !”, 
Denis Maljean, Conseiller municipal.


mardi 31 décembre 2019

"Douze choses de 2019 à retenir" par La NR



vendredi 20 décembre 2019

Au sujet des élections municipales de 2020 à Loches

"A gauche, la fin politique de « Loches changer d’ère »"- La Nouvelle République, 19/12/2019


Christiane Bonvallet, Denis Maljean et Françoise Lesny-Vardelle, du groupe « Loches changer d’ère »,
lors du conseil municipal de vendredi dernier.
© Photo NR

La non-candidature de Denis Maljean, chef de file de l’opposition de gauche, signe la fin du groupe politique « Loches changer d’ère » en mars prochain.

Denis Maljean, patron de l’opposition municipale du groupe « Loches changer d’ère », a annoncé en septembre sa non-candidature à la fonction de maire en mars prochain. Pour des raisons personnelles. Au sein du conseil municipal, ce groupe est constitué de cinq élus. Depuis cette décision, ses quatre colistiers vont-ils continuer l’aventure ?
« Pour moi, la suite est claire. J’ai une valeur cardinale, c’est la loyauté, précise Françoise Lesny-Vardelle. Denis (Maljean) ne se représente pas, avec tous les regrets que cela procure, je n’envisage donc pas de poursuivre. Je sais que beaucoup de Lochois regrettent qu’il n’y ait plus de liste de gauche ». L’élue gardera « un œil citoyen » sur la vie de la cité. « Cela paraît difficile de tourner le dos à la vie politique. Notre groupe a plutôt bien fonctionné pendant ces six années ».

« Beaucoup de Lochois regrettent qu’il n’y ait plus de liste de gauche »

Christiane Bonvallet ne s’engagera pas dans une autre liste. « Avec ce groupe, on a dit des choses intéressantes en conseil municipal. Il n’y a pas la volonté de s’opposer mais de faire entendre notre voix », estime-t-elle. Est-ce la fin de la gauche locale ? « Je n’ai pas connaissance d’une constitution d’une liste de gauche », avance-t-elle.
Denis Maljean, lors de son annonce de retrait, a évoqué l’ancien monde et le nouveau monde en politique, dans lequel il ne se retrouvait pas forcément.
« Je n’ai pas l’impression de faire partie de l’ancien monde, sourit Philippe Adam. Pour ma part, je termine le mandat et après on verra. Je soutiendrai les initiatives qui sont inspirées de ce groupe qu’avait créé Jean-Marie Beffara ». Ce qu’il a appris de son mandat ? « Loches n’est pas un territoire facile pour l’opposition. Il faut de la disponibilité face à des personnalités très installées. Le débat politique y est verrouillé ».
Dans ce groupe, Marc Vincent a une étiquette plus centriste. Il est un des premiers macronistes du Lochois, animateur local de La République en marche (LREM). Il avait apprécié la liste d’ouverture conduite par le socialiste Jean-Marie Beffara pour les élections de 2014. « La liste “ Loches changer d’ère ” a vécu, c’est dans l’air du temps. En six ans, il s’est passé beaucoup de choses au plan national et local », analyse-t-il. Le patron du Luccotel se dit « être dans une phase de réflexion et de contact » pour les municipales.
Mais pas au point de faire émerger une liste LREM. « A l’échelle d’une ville comme Loches, on a plutôt intérêt à rassembler les bonnes volontés. La population attend autre chose de la politique, que les élus travaillent pour l’intérêt collectif. LREM a pour stratégie de se construire et se développer. Il n’y a pas d’ambition surdimensionnée, on est quand même dans une ville rurale ». Loches ne fait pas partie des prises de guerre envisagées par la sphère macroniste.

Ils disent non au collectif d’Anne Paquereau

Aucun des colistiers de « Loches changer d’ère » n’ira rejoindre le collectif citoyen d’Anne Paquereau. Leur ancienne colistière avait fait dissidence après avoir été élue dans l’opposition. Elle avait quitté le groupe après ne pas s’en être vu confier la direction après le départ de la tête de liste Jean-Marie Beffara.
Françoise Lensy-Vardelle reste dubitative sur les ambitions d’Anne Paquereau, qu’elle ne voit pas s’effacer au nom du collectif : « Un collectif sans chef, c’est bizarre » dit-elle. Même réflexion de la part de Christiane Bonvallet, qui estime, de plus, que « c’est une liste qui va rallier les extrêmes ». Pour Philippe Adam, « Rejoindre Anne Paquereau, c’est inenvisageable ! ». Même réaction de Marc Vincent : « C’est incompatible avec l’historique de notre groupe ». Le départ d’Anne Paquereau en 2014 pour faire cavalier seule est toujours vécu comme une trahison par le groupe « Loches changer d’ère ».

Xavier Roche-Bayard


mercredi 18 décembre 2019

Compte-rendu de presse du dernier conseil municipal de Loches, par La NR

"Plan local d’urbanisme et bilan annuel au conseil" - La Nouvelle République, 16/12/2019


© La NR

Révision du PLU, une dette sécurisée mais toujours élevée, et le lancement des travaux pour la gare routière : les temps forts du dernier conseil de l’année.

Le conseil municipal s’est déroulé en deux temps : la révision du Plan local d’urbanisme (PLU) de la Ville, pour la création de nouveaux quartiers, et le rapport d’orientations budgétaires 2020.
L’occasion pour la majorité de présenter le dernier budget de cette mandature, et pour l’opposition d’en dresser le bilan.
Après une présentation de la révision du PLU, le maire, Marc Angenault, intervient sur les objectifs politiques, et l’opposition exprime ses réserves.
Contestant le choix de voter, en fin de mandat communal, un projet qui s’étendra sur une dizaine d’années.
Abordée et débattue, la révision est finalement approuvée par la majorité. L’opposition reste claire sur son abstention : « Nous ne pouvons ni voter contre, au regard du travail réalisé, ni voter pour, au regard de notre malaise vis-à-vis de la démocratie locale. Nous nous abstiendrons. »
[...]

« Beaucoup de projets à l’étude » selon les opposants

Denis Maljean (opposition, Loches : changer d’ère) présente le bilan du mandat en reprenant le projet initial de la majorité. Il salue les investissements engagés et évoqués par le maire, mais regrette que « beaucoup de projets soient à l’étude », et rappelle : « Certes, la dette a baissé, mais elle reste toujours élevée… »
[...]

Lisa Darrault


dimanche 15 décembre 2019

Rapport d’orientations budgétaires 2020, intervention de Denis Maljean

Pour en venir au rapport, ou plutôt au débat, d’orientations budgétaires, M. le maire : la configuration spéciale du Conseil municipal de ce soir invite à aller à l’essentiel.
Nous sommes mi-décembre 2019 : ROB 2020. Suivant un délai légal de 2 mois, le vote du BP 2020 aura lieu mi-février 2020, soit 1 mois avant les élections municipales…

Même s’il s’agit d’une obligation légale, je ne commenterai pas la note de contextes international et national, à l’exception de l’exonération de taxe d’habitation qui, bien que « compensée », remet en cause le principe de libre administration des collectivités, donc du poids de la démocratie locale…

Concernant les orientations budgétaires pour la Ville de Loches, je trouve, nous trouvons, peu d’intérêt à commenter des chiffres et tableaux de chiffres, aussi je réitère mon choix de l’an dernier de procéder en illustrant mon propos sous forme d’un bilan de mandat.
Non, M. le maire, cette première présentation fin 2018 n’était pas un premier acte de campagne électorale mais une exigence : celle de rendre concrets vos choix et vos priorités budgétaires de ces dernières années.
Avec un effort pédagogique et citoyen aussi, en mettant en garde les électrices et les électeurs à propos de catalogues de promesses qui leur seront prochainement adressées…

Évaluation du mandat 2014/2020
Cliquez pour agrandir

A propos du fonctionnement, le bilan est plutôt… mitigé : si des évolutions sont notables du côté des actions pour renforcer la notoriété de la ville - d’ailleurs elles ne relèvent pas uniquement de la compétence communale - on ne peut pas en dire autant du “confortement des services à la population”...
Au point de constater que certaines propositions n’avaient été formulées que de façon illusoires voire uniquement électorales ! Je pense plus particulièrement à : 
  • La transformation du boulevard Philippe-Auguste en lieu de spectacle !
  • L’accompagnement de porteurs de projets tels que bowling ou laser game !
  • La patinoire hivernale des Bas-Clos !
  • La promotion de l’apprentissage des langues !
  • La “brigade d’intervention rapide” (déjections canines, propreté) !
  • L’accueil de formation pour les demandeurs d’emplois...
  • Et l’ABANDON, faute d’étude sérieuse préalable puis de promotion active, du service de bus interurbain !

Bref, une gestion constante et courante des services de la Ville, avec des efforts croissants demandés aux personnels depuis plus de 5 ans.

A propos de l’investissement maintenant, le bilan en progression par rapport à l’an dernier reste tout autant mitigé par rapport à VOS promesses.
Certes, nous avons eu l’ouverture de la Maison des associations, même si les limites de l’outil sont déjà perceptibles ;
Certes le pôle scolaire élémentaire  a été rénové, même si la canicule en a démontré les limites ;
Certes le plan local d’urbanisme vient d’être révisé, puis viendra le plan de sauvegarde et de mise en valeur du Site patrimoine remarquable (ex Secteur sauvegardé) ;
Mais AUCUNE de vos propositions d’investissement pour le “développement de l’activité économique : le nerf de la guerre !” [sic] n’ont été tenues !
AUCUN aménagement cyclable n’a été ne serait-ce expérimenté !
Sans parler d’extension de squares, refonte de grands carrefours aux problèmes connus !
Dois-je d’ailleurs rappeler le résultat des mises en ventes de biens communaux ?!
Une auberge de jeunesse ?!
L’état de la voirie communale...
L’extension de cheminements piétonniers...
Des aires de pique-niques...

Sans oublier la dette dont nous reparlerons...

Quelles sont donc vos perspectives pour 2020 et le mandat suivant ? [2020/2026]
De nombreux projets à “l’étude”... C’est pratique les “études” : un retard, un étude !
De lourds investissements sont d’ores et déjà engagés :
  • La gare scolaire, dont personne ne pourra sérieusement contester la nécessité... Un priorité depuis les années 95 !
  • La collégiale, dont l’état de conservation préoccupant ne permet plus d’attendre ;
  • Les remparts, dont les opérations de sécurisations ne pourront cesser d’être engagées...


Les marges de manœuvres sont minces et les conditions plus que contraintes au regard des obligations et de l’endettement de notre Ville !

Evolution de la dette de la ville de Loches pendant le mandat 2014/2020

  • 13,5 M€ (à 14M€) en 2020 ; 10,5M€ (avec le Fonds de soutien de l’Etat, donc toujours nos impôts) !
  • 1M€ de plus qu’en 2014... Certes, “sécurisée”, mais encore bien élevée.
  • Une ville qui vieillit et qui s’isole, à l’écart d’une métropole qui concentre de plus en plus les richesses et les services !
  • Un territoire vaste - trop vaste [la com’ com’ LST] - en difficultés croissantes, au bord de la rupture... Sociale plus particulièrement.


Pourtant, il n’y a aucune fatalité !
Les atouts sont identifiés ;
Les leviers de communication - route, rail, fibre optique - ne demandent qu’à être actionnés !
Les énergies dissipées par la multiplicité des dossiers et d’études ne demandent qu’à être remobilisées et priorisées...
La demande civique n’a jamais été aussi forte...
[Comme toujours, les volontaires manqueront]

Bref, vous l’avez compris, nous dressons le simple bilan de plusieurs années de retard.

Révision du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la Ville de Loches : approbation (ou non !) Intervention de Denis Maljean

En beige, le dossier de 2011. En rouge, le dossier de 2019 !
En introduction à notre intervention un simple constat visuel sur « le choc de simplification administrative » promis depuis des années et ses conséquences sur le PLU porté au débat puis au vote de ce soir :
  • 2011 : 100 pages.
  • 2019 : plus de 1000 pages !

Ce qui pose la question du véritable pouvoir de décision des élus locaux et de l’effritement de la démocratie locale…
Certes, le document final a été gracieusement imprimé et remis aux élus, suite à ma demande, il y a 1 semaine. 1 semaine ! Je vous en remercie.
Certes nombre de documents ont été mis en ligne sur le site internet dédié au fur et à mesure des réunions de travails et des comités de pilotage.
Certes qq. élus sur 29, dont 2 de notre groupe de l’opposition, ont été intégrés au Comité de pilotage. Mais constat a été fait, pour les « actifs » qu’il y avait incompatibilité avec les emplois du temps professionnels.

J’en profite également pour rappeler que je ne suis pas de ces élus qui considèrent que l’élection donne compétence.
Pour être plus clair : l’élection donne aux élus une légitimité de représentation et un pouvoir de prise de décision. Point.
Pour autant, l’élection ne garantit ni une expertise ni des compétences omniscientes.
C’est-à-dire que bien qu’ayant suivi un cursus universitaire autour des dynamique d’occupation de nos territoires, je ne me sens pas particulièrement compétent pour juger de la pertinence des choix et des orientations prescrites par un bureau d’études spécialisé. Même si je pense avoir une bonne connaissance de notre territoire communal, de ses atouts comme de ses faiblesses.
D’où ma première remarque sur l’effritement de la démocratie locale et du réel pouvoir des élus locaux.

De plus, la question du calendrier me pose, nous pose, question : alors que nos mandats communaux se terminent dans 3 mois, est-il réellement pertinent et démocratiquement normal de voter un règlement défini pour une période de près de 10 ans ? Juste avant une nouvelle échéance électorale ?
Je n’ai pas la prétention d’apporter la bonne réponse ce soir.

Maintenant le constat posé sur les conditions du débat, une dernière précision : notre contribution au débat de la révision du PLU se limite en 3 points :
  • Notre participation réelle au débat a débuté en juillet 2018 lors du conseil municipal du 6 prenant acte du débat sur les orientations générales du projet d’aménagement et de développement durable du PLU de Loches (PADD) ;
  • La participation fidèle et régulière de notre collègue, Françoise Lesny, aux réunions du comité de pilotage ;
  • Et une dernière série de questions suite à la lecture malheureusement uniquement de votre synthèse fournie depuis 1 semaine et l’intervention en séance de Mme Tost, dont je profite de l’occasion pour la remercier du travail effectué ; ainsi que les personnels de la Ville de Loches mobilisés.


Plusieurs questions restent pour nous en suspend et méritent des éclaircissements :
  • La ligne ferroviaire, dont nous prenons acte de la prudence de la SNCF dans sa réponse pour son avenir proche.Nous l’avions déjà dit dès le débat du PADD de juillet 2018 : cette ligne est structurante pour la ville et son territoire, tant pour l’installation de nouvelles familles pouvant aller travailler rapidement et en sécurité dans la métropole tourangelle ; que pour le fret, dans son rétablissement jusqu’à Châteauroux, pour limiter la circulation poids lourds sur la RD 943.
  • La route départementale (ex nationale) RD 943. Nous remarquons également la même « prudence », pour ne pas dire plus, des services du Département quant à son évolution dans la région lochoise… Pourtant un axe majeur pour son désenclavement.
  • Autre sujet éludé – calendrier électoral oblige ? C’est une question – celle de l’accueil des populations nomades.
    Nous l’avions déjà exprimé : payer plusieurs dizaines de milliers d’euros des études prospective de l’aménagement du territoire communal en repoussant aux calendes grecques ne serait-ce que les prémices d’une réflexion sur plan de cette question me semble ni responsable ni cohérent ; quand on sait le pouvoir qu’exerceront la communauté de communes Loches Sud Touraine (LST) sur notre propre territoire communal…
    Je remarque que ces remarques sur ce thème ont également été formulée par LST et l’Etat.
  • Le mirage écologique. Qu’il s’agisse de l’action communale et intercommunale récente au sujet de la nouvelle gendarmerie… De l’ancienne ? De l’ancienne MJC ? De sa gestion votée au dernier conseil ?! De la volonté de l’Etat à vouloir faire INTERDIRE le traitement ou la peinture de l’architecture bois !?
  • Même remarque concernant l’archéologie préventive. Dont l’Etat vous rappelle une fois de plus nos obligations, celles des aménageurs, mais semble délibérément fermer les yeux sur les travaux en cours à l’ancien tribunal construit sur un cimetière !
  • La possible ou l’impossible ? « Densification urbaine ».
    • Remarque de l’Etat sur la proximité de la « rocade » traitée uniquement par le prisme individuel phonique… Et les pollutions atmosphériques des habitations ???
    • La volonté des autorités administratives environnementales sur le centre-ville… Dont les études en cours du PSMV (plan de sauvegarde et mise en valeur de l’ex Secteur sauvegardé) prouvent qu’elle a atteint son maximum : 70% des parcelles de moins de 6m de largeur !
    • L’avenir des lotissements actuels... Des maisons seules au centre de leur parcelle…
    • Les zones sous-cavées non connues sous les futures zones à lotir… Ou leur morcellement…
    • L’interdiction de densification des « écarts » ou hameaux…
    • Le mythe du logement en appartements en zone rurale (ex école Vigny, futur ex CIAS centre René-Guillier, ex gendarmerie…)
  • La pauvreté de la participation citoyenne.
    • Réunions ou ateliers thématiques volontairement limités en participants ;
    • Faible participation de la population aux réunions publiques ;
    • Pauvreté de l’enquête publique qui se résume bien souvent à des cas particuliers. Aucune réflexion d’intérêt général ! A l’exception des cyclistes qui critiquent beaucoup mais proposent peu…


Afin de ne pas poursuivre en longueur inutilement le débat de ce soir sur ce vote, j’espère que vous avez compris les raisons de notre désarroi quant à cette révision de PLU.
En conscience, nous ne pouvons ni voter contre, au regard du travail réalisé. Ni voter pour, au regard de notre malaise vis-à-vis de l’exercice de la démocratie locale. Nous nous abstiendrons.

lundi 2 décembre 2019

Quelques inquiétudes à propos de l’avenir de la gestion publique de l’eau à Loches et en Sud-Touraine

Château d'eau de Loches
Suite à la sécheresse exceptionnelle de l’été dernier, nous vous rappelions, dans notre tribune libre de septembre, que depuis la fusion des 4 communautés de communes en 1 seule "Loches Sud Touraine", la gestion en régie publique de l’eau potable était la règle commune, même s’il demeure quelques contrats de "délégation de service publique" à des sociétés privées qui se terminent... Et que cette gestion publique de l’eau, ressource stratégique et essentielle à la vie, était la meilleure garantie de son accès à toute la population mais aussi d’investissements réguliers et d’entretien des réseaux de distribution. Et nous concluions que la poursuite de cet objectif commun devrait absolument être reconfirmé lors des élections municipales et communautaires de mars prochain.

La lecture de La Nouvelle République du 15 novembre dernier, au sujet du "lissage" des tarifs du prix de l’eau décidé par le dernier conseil communautaire de "Loches Sud Touraine", suscite néanmoins de sérieuses inquiétudes quant à l’avenir de sa gestion publique. S’il est tout à fait normal que l’ensemble des habitants du territoire paye les mêmes services au même prix, la révision systématique des tarifs à la hausse sur 10 ans interpelle : seraient-ils alignés, à terme, sur ceux pratiqués par les sociétés privées ? Facilitant, à terme, un passage en "délégation de service public" ? Donc en gestion privée. Ce qui serait totalement inacceptable dans le contexte de réchauffement climatique que nous évoquions. Est-ce d’ailleurs encore normal de pouvoir "faire du business" avec une telle ressource en voie de raréfaction ?


Pour les élu-e-s du groupe "Loches : changer d’ère !",
Denis Maljean, conseiller municipal.


lundi 25 novembre 2019

Les étrennes de La Nouvelle République aux élu.e.s...

lundi 11 novembre 2019

Cérémonies du 11 novembre à Loches

Loches reçoit un héro du Jour-J

samedi 26 octobre 2019

A la mémoire de Jean-Louis VILLIERS, ancien adjoint au maire de Loches

Vendredi 18 octobre dernier était inhumé, à Loches, Monsieur Jean-Louis Villiers. Il avait 85 ans.
Aussi, nous ne pouvions passer sous silence la disparition de notre ancien camarade qui savait parfois nous rappeler qu’il avait “participé à plus de 250 conseils municipaux”...

En effet, il avait été élu de Loches de mars 1977 à mars 2001 [24 années !] alternativement dans la majorité [2 mandats] mais aussi dans l’opposition [2 mandats]. Opposition municipale dont il avait été le porte-parole, que le maire honoraire de Loches, Jean-Jacques Descamps, s’était permis de qualifier, dans ses mémoires, de “peu motivé”... Notre ami Jean-Louis lui avait alors répondu dans La Nouvelle République [28/12/2013] : “Souvenez-vous cependant que, malgré ce manque de motivation, j'ai pu attirer assez de nos concitoyens à une réunion du conseil municipal pour qu'ils montrent leur opposition à votre choix de vous allier au FN [régionales 1998]. Nous avions selon la justice (que vous aviez appelée à votre aide) troublé l'ordre public tellement nous étions motivés”.

En guise d’hommage à Jean-Louis Villiers, en charge, sous le mandat d’Yves Le Garrec [1977-1983], puis Adjoint aux bâtiments communaux, sous le mandat de Christiane Mora [1989-1995], nous souhaitions vous rappeler les projets et réalisations toujours utiles aujourd’hui aux Lochoises et Lochois : la réhabilitation de l’aile gauche du Centre Aquilon [centre d’hébergement & cuisine centrale], la remise en état du pont Pierre-Sémard [menacé alors de circulation réduite aux véhicules légers] qui permet toujours de faire arriver en gare les bus Remi [ex TER], et bien sûr, la réalisation de l’espace Agnès-Sorel [esplanade Christiane-Mora, ex esplanade des Bas-Clos]...


Pour les élu-e-s du groupe “Loches changer d’ère !”, 
Denis Maljean, Conseiller municipal.


Mes remerciements à Annick & Hubert Cornu pour les précisions ; mes excuses à la famille Villiers pour mes imprécisions. Jean-Louis, nos franches discussions me manqueront.


lundi 7 octobre 2019

Compte-rendu de presse du conseil municipal de Loches du vendredi 20 septembre

"Loches : le futur de la gare scolaire se précise" - La Nouvelle République, 23/09/2019

 
Le conseil municipal a validé le protocole d’accord qui cadre les travaux de la future gare scolaire. Un projet de faisabilité a aussi été présenté.
 
© archives NR
C’est peut-être la fin d’une longue attente pour les élèves et leurs parents qui se profile. Pour la municipalité aussi. Espéré depuis de longues années, le projet de construction d’une gare scolaire entre le lycée Thérèse-Planiol et le collège Georges-Besse devrait être lancé l’été prochain. Ce vendredi, le conseil municipal a voté à l’unanimité la validation du protocole d’accord entre la ville, le département et la région ; document qui fixe le cadre des opérations à venir. Un premier projet de faisabilité a aussi été présenté.
[...]
  
Il s’est montré plus rassurant suite aux doutes émis par Denis Maljean, pour l’opposition « Loches : changer d’ère », au sujet de la possibilité de tenir les délais prévus. Le protocole d’accord, validé vendredi dernier, fixe à l’été prochain le début des travaux, pour une mise en service de la gare à la rentrée 2020-2021. 
[...]
 

"Les commerçants bénéficient d'un abattement de la taxe foncière" - La Nouvelle République, 23/09/2019


© archives NR
Permise par la loi de finances 2018, une mesure fiscale à destination des commerçants du centre-ville vient d’être adoptée. La Ville a décidé d’un abattement de 1 % à 15 % sur la base d’imposition de la taxe foncière concernant les magasins et boutiques dont la surface principale est inférieure à 400 m2, et qui ne sont pas intégrés à un ensemble commercial. 
[...]
Cette mesure est « compensatoire », selon les termes de Denis Maljean, et rendue possible « par les recettes fiscales tirées de l’implantation de ces commerces à proximité de Loches ».
[...]
 
 

"Future gare scolaire : un projet qui fait l'unanimité" - La Renaissance Lochoise, 02/10/2019

 
Voté lors du dernier conseil municipal, le protocole d'aménagement de la future gare routière de la cité scolaire suscite la satisfaction des responsables des établissements scolaires.
 
"Unanimité en conseil municipal,
ainsi qu'auprès des responsables scolaires." - © RL
Le projet de gare routière scolaire était très attendu par les parents d'élèves et les responsables des établissements de la cité scolaire. Son coup d'envoi en quelque sorte a été donné lors du dernier conseil municipal de Loches le 20 septembre. A l'unanimité les élus lochois ont en effet approuvé le protocole d'accord entre la ville de Loches, le conseil départemental et le conseil régional concernant l'aménagement de cette gare routière scolaire.
[...]