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jeudi 13 février 2020

Dernier conseil municipal du mandat, par La NR

"La gare scolaire s’invite dans le dernier budget du mandat" - La Nouvelle République, 12/02/2020


Le dernier conseil municipal du mandat
de Marc Angenault s’est tenu lundi soir.

© (Photo NR, Charles-Antoine Jaubert)
 
[...]
La capacité de désendettement est de 9,7 années. Elle avait atteint 21,5 années en 2016, « une année difficile », qui s’explique par « l’effet de la renégociation de l’emprunt structuré » (emprunt toxique, NDLR). Pour maîtriser l’endettement (l’encours de la dette est prévu à 11.127.000 euros en 2020), la Ville prévoit un emprunt dit d’équilibre de 1,9 M€ maximum sur lequel seront affectés 500.000 € pour la gare scolaire. 


"Travaux, plainte et remerciements…" - La Nouvelle République, 12/02/2020


[...]
> En fin de séance, le maire a remercié « l’ensemble du conseil municipal » et les agents de la Ville à un mois des élections. « Les séances ont été quelque fois animées, houleuses, tendues, mais sereines et avec du respect », a-t-il souligné. Évoquant la représentativité des élus, « c’est la meilleure des démocraties, c’est le choix du peuple qui est fait à travers les élus ». 



mardi 31 décembre 2019

"Douze choses de 2019 à retenir" par La NR



vendredi 20 décembre 2019

Au sujet des élections municipales de 2020 à Loches

"A gauche, la fin politique de « Loches changer d’ère »"- La Nouvelle République, 19/12/2019


Christiane Bonvallet, Denis Maljean et Françoise Lesny-Vardelle, du groupe « Loches changer d’ère »,
lors du conseil municipal de vendredi dernier.
© Photo NR

La non-candidature de Denis Maljean, chef de file de l’opposition de gauche, signe la fin du groupe politique « Loches changer d’ère » en mars prochain.

Denis Maljean, patron de l’opposition municipale du groupe « Loches changer d’ère », a annoncé en septembre sa non-candidature à la fonction de maire en mars prochain. Pour des raisons personnelles. Au sein du conseil municipal, ce groupe est constitué de cinq élus. Depuis cette décision, ses quatre colistiers vont-ils continuer l’aventure ?
« Pour moi, la suite est claire. J’ai une valeur cardinale, c’est la loyauté, précise Françoise Lesny-Vardelle. Denis (Maljean) ne se représente pas, avec tous les regrets que cela procure, je n’envisage donc pas de poursuivre. Je sais que beaucoup de Lochois regrettent qu’il n’y ait plus de liste de gauche ». L’élue gardera « un œil citoyen » sur la vie de la cité. « Cela paraît difficile de tourner le dos à la vie politique. Notre groupe a plutôt bien fonctionné pendant ces six années ».

« Beaucoup de Lochois regrettent qu’il n’y ait plus de liste de gauche »

Christiane Bonvallet ne s’engagera pas dans une autre liste. « Avec ce groupe, on a dit des choses intéressantes en conseil municipal. Il n’y a pas la volonté de s’opposer mais de faire entendre notre voix », estime-t-elle. Est-ce la fin de la gauche locale ? « Je n’ai pas connaissance d’une constitution d’une liste de gauche », avance-t-elle.
Denis Maljean, lors de son annonce de retrait, a évoqué l’ancien monde et le nouveau monde en politique, dans lequel il ne se retrouvait pas forcément.
« Je n’ai pas l’impression de faire partie de l’ancien monde, sourit Philippe Adam. Pour ma part, je termine le mandat et après on verra. Je soutiendrai les initiatives qui sont inspirées de ce groupe qu’avait créé Jean-Marie Beffara ». Ce qu’il a appris de son mandat ? « Loches n’est pas un territoire facile pour l’opposition. Il faut de la disponibilité face à des personnalités très installées. Le débat politique y est verrouillé ».
Dans ce groupe, Marc Vincent a une étiquette plus centriste. Il est un des premiers macronistes du Lochois, animateur local de La République en marche (LREM). Il avait apprécié la liste d’ouverture conduite par le socialiste Jean-Marie Beffara pour les élections de 2014. « La liste “ Loches changer d’ère ” a vécu, c’est dans l’air du temps. En six ans, il s’est passé beaucoup de choses au plan national et local », analyse-t-il. Le patron du Luccotel se dit « être dans une phase de réflexion et de contact » pour les municipales.
Mais pas au point de faire émerger une liste LREM. « A l’échelle d’une ville comme Loches, on a plutôt intérêt à rassembler les bonnes volontés. La population attend autre chose de la politique, que les élus travaillent pour l’intérêt collectif. LREM a pour stratégie de se construire et se développer. Il n’y a pas d’ambition surdimensionnée, on est quand même dans une ville rurale ». Loches ne fait pas partie des prises de guerre envisagées par la sphère macroniste.

Ils disent non au collectif d’Anne Paquereau

Aucun des colistiers de « Loches changer d’ère » n’ira rejoindre le collectif citoyen d’Anne Paquereau. Leur ancienne colistière avait fait dissidence après avoir été élue dans l’opposition. Elle avait quitté le groupe après ne pas s’en être vu confier la direction après le départ de la tête de liste Jean-Marie Beffara.
Françoise Lensy-Vardelle reste dubitative sur les ambitions d’Anne Paquereau, qu’elle ne voit pas s’effacer au nom du collectif : « Un collectif sans chef, c’est bizarre » dit-elle. Même réflexion de la part de Christiane Bonvallet, qui estime, de plus, que « c’est une liste qui va rallier les extrêmes ». Pour Philippe Adam, « Rejoindre Anne Paquereau, c’est inenvisageable ! ». Même réaction de Marc Vincent : « C’est incompatible avec l’historique de notre groupe ». Le départ d’Anne Paquereau en 2014 pour faire cavalier seule est toujours vécu comme une trahison par le groupe « Loches changer d’ère ».

Xavier Roche-Bayard


mercredi 18 décembre 2019

Compte-rendu de presse du dernier conseil municipal de Loches, par La NR

"Plan local d’urbanisme et bilan annuel au conseil" - La Nouvelle République, 16/12/2019


© La NR

Révision du PLU, une dette sécurisée mais toujours élevée, et le lancement des travaux pour la gare routière : les temps forts du dernier conseil de l’année.

Le conseil municipal s’est déroulé en deux temps : la révision du Plan local d’urbanisme (PLU) de la Ville, pour la création de nouveaux quartiers, et le rapport d’orientations budgétaires 2020.
L’occasion pour la majorité de présenter le dernier budget de cette mandature, et pour l’opposition d’en dresser le bilan.
Après une présentation de la révision du PLU, le maire, Marc Angenault, intervient sur les objectifs politiques, et l’opposition exprime ses réserves.
Contestant le choix de voter, en fin de mandat communal, un projet qui s’étendra sur une dizaine d’années.
Abordée et débattue, la révision est finalement approuvée par la majorité. L’opposition reste claire sur son abstention : « Nous ne pouvons ni voter contre, au regard du travail réalisé, ni voter pour, au regard de notre malaise vis-à-vis de la démocratie locale. Nous nous abstiendrons. »
[...]

« Beaucoup de projets à l’étude » selon les opposants

Denis Maljean (opposition, Loches : changer d’ère) présente le bilan du mandat en reprenant le projet initial de la majorité. Il salue les investissements engagés et évoqués par le maire, mais regrette que « beaucoup de projets soient à l’étude », et rappelle : « Certes, la dette a baissé, mais elle reste toujours élevée… »
[...]

Lisa Darrault


lundi 25 novembre 2019

Les étrennes de La Nouvelle République aux élu.e.s...

lundi 7 octobre 2019

Compte-rendu de presse du conseil municipal de Loches du vendredi 20 septembre

"Loches : le futur de la gare scolaire se précise" - La Nouvelle République, 23/09/2019

 
Le conseil municipal a validé le protocole d’accord qui cadre les travaux de la future gare scolaire. Un projet de faisabilité a aussi été présenté.
 
© archives NR
C’est peut-être la fin d’une longue attente pour les élèves et leurs parents qui se profile. Pour la municipalité aussi. Espéré depuis de longues années, le projet de construction d’une gare scolaire entre le lycée Thérèse-Planiol et le collège Georges-Besse devrait être lancé l’été prochain. Ce vendredi, le conseil municipal a voté à l’unanimité la validation du protocole d’accord entre la ville, le département et la région ; document qui fixe le cadre des opérations à venir. Un premier projet de faisabilité a aussi été présenté.
[...]
  
Il s’est montré plus rassurant suite aux doutes émis par Denis Maljean, pour l’opposition « Loches : changer d’ère », au sujet de la possibilité de tenir les délais prévus. Le protocole d’accord, validé vendredi dernier, fixe à l’été prochain le début des travaux, pour une mise en service de la gare à la rentrée 2020-2021. 
[...]
 

"Les commerçants bénéficient d'un abattement de la taxe foncière" - La Nouvelle République, 23/09/2019


© archives NR
Permise par la loi de finances 2018, une mesure fiscale à destination des commerçants du centre-ville vient d’être adoptée. La Ville a décidé d’un abattement de 1 % à 15 % sur la base d’imposition de la taxe foncière concernant les magasins et boutiques dont la surface principale est inférieure à 400 m2, et qui ne sont pas intégrés à un ensemble commercial. 
[...]
Cette mesure est « compensatoire », selon les termes de Denis Maljean, et rendue possible « par les recettes fiscales tirées de l’implantation de ces commerces à proximité de Loches ».
[...]
 
 

"Future gare scolaire : un projet qui fait l'unanimité" - La Renaissance Lochoise, 02/10/2019

 
Voté lors du dernier conseil municipal, le protocole d'aménagement de la future gare routière de la cité scolaire suscite la satisfaction des responsables des établissements scolaires.
 
"Unanimité en conseil municipal,
ainsi qu'auprès des responsables scolaires." - © RL
Le projet de gare routière scolaire était très attendu par les parents d'élèves et les responsables des établissements de la cité scolaire. Son coup d'envoi en quelque sorte a été donné lors du dernier conseil municipal de Loches le 20 septembre. A l'unanimité les élus lochois ont en effet approuvé le protocole d'accord entre la ville de Loches, le conseil départemental et le conseil régional concernant l'aménagement de cette gare routière scolaire.
[...]
 
 

jeudi 26 septembre 2019

Une journée Patrimoine à Loches

samedi 7 septembre 2019

Réaction aux déclarations de Mme Paquereau


 

"Denis Maljean renonce aux municipales" - La NR

"Denis Maljean renonce aux municipales" - La Nouvelle République, 04/09/2019

 
Le chef de file de l’opposition, Denis Maljean, ne sera pas candidat
aux municipales en mars 2020.
© Photo NR
 

Le chef de l’opposition lochoise ne sera pas candidat aux municipales en mars 2020. Sévère envers le maire, il ira au bout du mandat. Mais explique ne plus se reconnaître dans la politique actuelle.

 
Le choix est clair et net. « Je ne solliciterai pas les suffrages des Lochois aux municipales de 2020. Ni à la tête d’une liste, ni même comme colistier », annonce Denis Maljean dès le début de l’entretien qu’il nous a accordé. Il continuera à conduire l’opposition (1) face à Marc Angenault jusqu’à la fin du mandat, mais, après neuf années passées au conseil municipal, il ne participera pas à la course au fauteuil de maire de Loches en mars prochain. « C’est une des décisions les plus difficiles que j’ai eues à prendre ces dernières années », souligne Denis Maljean, qui met en avant « le contexte politique », notamment national, dans lequel il confie ne plus se reconnaître. Interview.
 

Vous êtes l’animateur de l’opposition lochoise. Votre légitimité à vous présenter est donc évidente. Pourquoi renoncer à être candidat aux municipales de 2020 ?

Denis Maljean : « Même si elle est mûrement réfléchie depuis cet hiver, ce n’est pas une décision aisée à prendre et à annoncer. Je ne solliciterai pas les suffrages des Lochois aux municipales de 2020. Ni à la tête d’une liste, ni même comme colistier. Si je voulais être un peu caricatural, je dirais que, même si cela ne fait que huit ans que je suis élu, j’ai plutôt l’impression d’appartenir à l’ancien monde politique, d’appartenir à une forme d’engagement politique historique, qui a des valeurs. Je reste persuadé que l’intérêt général, ce n’est pas le cumul des intérêts particuliers. Et que l’on ne défend pas les mêmes choses quand on est de gauche ou quand on est de droite, quand on est libéral ou quand on est favorable à une décision politique plus forte. »
 

La victoire du macronisme, qui prétend abolir les clivages, pèse donc sur votre décision ?

« L’élection présidentielle de 2017 reste pour moi une sorte d’énigme quand aux intentions et aux demandes exprimées par nos concitoyens. Par ailleurs, si je suis attentif aux revendications sociales des Gilets jaunes, la radicalisation de ce mouvement fait que je m’en sens tout autant étranger. Je me pose donc la question de ma propre représentativité par rapport à nos concitoyens qui, par leur vote [aux Européennes, NDLR], ont conservé un score honorable pour la majorité en place ou bien ont fait le choix d’un vote extrémiste. »
 

“ Depuis cinq ans la ville est dans une léthargie certaine ” 

 

Vous semblez pessimiste quant au climat politique général… 

« La violence verbale exprimée par certains de nos concitoyens trouve une vraie caisse de résonance sur les réseaux sociaux. Les violences physiques observées dans certaines manifestations ne sont absolument pas une façon normale de participer au débat démocratique. Oui, on peut se poser la question de l’avenir de nos institutions et de notre République dans les années à venir. Certains élus décident de relever le flambeau. C’est courageux de leur part. Je ne me sens pas la force. »
 

Pourquoi annoncer votre décision de ne pas vous présenter maintenant ?

« Il reste six mois avant les élections municipales. C’est un temps normal de débat approfondi pour une campagne électorale. J’ai également des questions de plus en plus pressantes de la part des Lochois qui s’intéressent à ce que je fais. Il me paraît honnête de ne pas laisser de faux espoirs quant à une éventuelle candidature de ma part. Mais je n’ai aucun doute sur l’issue des municipales à Loches. »
 

Vous voulez dire que vous pensez que Marc Angenault sera réélu ? 

 « En l’état actuel des forces en présence, Marc Angenault sera réélu, oui, c’est une quasi-évidence. »
 

Ne laissez-vous pas ainsi le champ libre au maire sortant, Marc Angenault ?  

« Ce n’est pas non plus un cadeau fait à Marc Angenault. J’ai la ferme intention de terminer ce mandat avec la même rigueur, la même fermeté et le même débat qui, jusque-là, ont été notre ligne de conduite dans le groupe “ Loches : changer d’ère ”. J’ai un jugement tout à fait sévère sur le mandat qui vient de s’écouler. Nous l’avons exprimé fortement lors du débat d’orientations budgétaires en faisant un bilan des réalisations du maire. Depuis cinq ans, la ville est dans une léthargie certaine. Face à cela, je comprends d’ores et déjà la colère et la déception des gens qui m’ont fait confiance et toujours soutenu. J’ai vraiment le sentiment de laisser orpheline une partie de ma famille politique au sens large et non partisan du terme (2). Ne pas me présenter est une des décisions les plus difficiles que j’ai eues à prendre ces dernières années. »
 
 
(1) Le groupe « Loches : changer d’ère ». (2) Denis Maljean a en effet quitté le PS depuis deux ans.  
 
 

à chaud

Avoir siégé pour être un candidat “ sérieux ”

> Quel bilan tirez-vous de votre action comme animateur de l’opposition lochoise depuis 2014 ?

Denis Maljean : « Ce n’est pas une découverte pour moi : le mandat d’opposant est extrêmement difficile, car, quoi qu’il se passe, on ne peut pas faire basculer une décision prise par la majorité. Cela peut paraître une goutte d’eau, mais je retiendrai le fait d’avoir réussi à faire verser les subventions aux associations avant l’été et non plus au cours du dernier trimestre de l’année. Là-dessus, on a été entendu. Cela semble accessoire, mais cela ne l’est pas pour les associations. L’affaiblissement de notre représentation au sein de la communauté de communes en raison de la scission dont a été responsable Anne Paquereau dès le début du mandat est en revanche une frustration. »

> Vous parliez du climat politique général. Et au plan local, comment le jugez-vous ?

« Je reconnais un très grand respect mutuel dans le débat que l’on a avec le maire de Loches. Même s’il est plus insaisissable que son prédécesseur [Jean-Jacques Descamps] qui assumait nettement sa stratégie et ses décisions. Là, on a eu affaire à des revirements. En dehors de la majorité municipale, j’avoue aussi que, quand je parlais tout à l’heure de violence verbale, j’ai dû porter plainte deux fois au cours de ce mandat pour l’envoi de lettres anonymes à mon domicile et à celui d’autres élus de gauche ainsi que pour des menaces sur les réseaux sociaux. Quand on habite au cœur de la ville, ce sont vraiment des moments désagréables, à des années-lumière de ce que je conçois du débat démocratique. Une des leçons de ce mandat, c’est qu’il faut apprendre à se blinder. Mais il a été également très enrichissant. Notre groupe d’élus est très divers (*) et nous avons toujours réussi à maintenir entre nous un débat serein permettant d’aboutir à une décision commune, collégiale et assumée par tous. »

> Comment voyez-vous ces six mois de campagne qui vont s’ouvrir sans que vous soyez candidat ?

« Je ne m’exprime pas aujourd’hui en tant que porte-parole de l’opposition “ Loches : changer d’ère ”. Et mes colistiers seront libres de s’exprimer, y compris sur leurs intentions quant aux municipales. Mais, comme nous allons bien sûr terminer le mandat, nous serons légitimes pour nous exprimer publiquement pendant la campagne. J’irai même plus loin : pour moi, tout prétendant qui n’a jamais siégé à la table du conseil municipal et qui ne s’est pas déjà frotté aux lourds dossiers que sont le budget ou encore la révision du plan local d’urbanisme et du secteur sauvegardé, ne pourra être considéré comme sérieux. »

(*) Il compte notamment dans ses rangs Marc Vincent, devenu depuis animateurs des macronistes du Lochois. 


à savoir

“ Aucune pression ”

> Depuis quelques mois, Denis Maljean est employé, au sein de la cité royale, par le conseil départemental dirigé par la famille politique de Marc Angenault. Cela a-t-il pu peser dans son retrait de la course aux municipales ? « La question de ma précarité professionnelle a longtemps été un point important dans ma décision, répond Denis Maljean. Mais je n’ai reçu aucune pression. Cela dit, force est de constater, même si les élus ont une liberté d’expression importante, qu’à chaque conseil municipal depuis que j’ai pris ce poste, j’ai dû au moins une fois par réunion de ne pas prendre part au vote car elle impliquait mon employeur. Aujourd’hui, conduire un débat municipal en mettant de côté tout ce qui relie la commune au Département – ce lien essentiel pour nos territoires ruraux –, comme la question des remparts, de la RD 943…, est impossible. »
  
 
Cliquer pour accéder au fichier .PDF
© NR
 
 

mardi 3 septembre 2019

Rentrée scolaire à Loches





mercredi 21 août 2019

Cérémonies de 75 ans des combats de la Libération de Loches 🇨🇵

 



mercredi 10 juillet 2019

La NR au sujet du conseil municipal de Loches du 5 juillet 2019

"Tribunal, école Vigny : il ne manque plus que les chèques" - La Nouvelle République, le 08/07/2019

 
Vente du tribunal, de l’école Vigny, ouverture de la maison des Associations… Le conseil municipal avait l’air d’une réunion de chantier.
 
 
La rue devant le palais de justice prise d’assaut par
les automobilistes le samedi matin, jour de marché.
Après la vente du tribunal, elle deviendra propriété
du promoteur et sera fermée pour travaux.

© Photo NR
On y est presque. Dix ans après la fermeture du palais de justice place de Verdun et après presque autant d’années de réflexion, de débats, de tergiversations sur le devenir du tribunal, puis après les multiples péripéties (un premier projet d’hôtel rejeté, des riverains en colère, des recours administratifs…), on y est presque… à la signature du chèque.
[...]
Il restait à la Ville de céder la portion de voie communale de 420 m2 entre la façade d’entrée du palais de justice et la place de Verdun. Cette parcelle avait été désaffectée lors du compromis de vente signé le 20 septembre 2018. Vendredi, les élus ont déclassé cette voie pour cette cession.
Sous cette rue, se trouve un réseau de distribution de gaz de GrDF. Le promoteur prendra en charge la suppression du réseau de gaz. Pour le public, la voie reste accessible tant que les travaux n’ont pas commencé.
Pour rappel, la Ville vend cette voie au prix de 19,52 €m2 soit 8.200 € HT. Elle ne touchera pas le chèque de la vente du tribunal (500.000 €) mais escompte des retombées économiques avec la création de cet hôtel de 48 chambres.
 

Et Vigny ? 

On n’y est pas encore. Le chèque de la vente de l’ex-école Alfred-de-Vigny, rue des Jeux, ne serait pas prêt d’être signé. Françoise Lesny-Vardelle (opposition, « Loches Changer d’ère ») a exprimé ses doutes sur le projet immobilier de réhabilitation de l’école en appartements de standing.
« La presse relaie les intentions de l’investisseur mais on aimerait être rassuré. Il a annoncé une signature de chèque fin 2018 qui n’a pas été faite, puis une autre en septembre », a-t-elle déclaré, interpellant le maire Marc Angenault.
« Il manque le chèque, je vous le confirme, a répondu le maire (NDLR : d’un montant de 750.000 €). Il l’a annoncé pour septembre, normalement. Il doit faire un dépôt de garantie de 5 % avant le 14 juillet ». « Ce Monsieur est-il fiable ? On ne le connaît pas », enchaîne Françoise Lesny-Vardelle. « L’opération est difficile à monter », a convenu le maire, rappelant que le promoteur, Patrick Gilles, porte aussi un projet immobilier au château de Verneuil-sur-Indre.
  

••• Une Maison pour 50 associations à la rentrée

La maison des Associations ouvrira officiellement le 7 septembre dans le cadre d’Assos’ en fête. Le fonctionnement de la MDA a été présenté aux élus vendredi qui ont adopté la charte de partenariat avec les associations et les conditions de mise à disposition de ce local.
[...]
Pour Denis Maljean (opposition « Loches changer d’ère »), « 70 % [des adhérents] des associations ne sont pas de Loches, dit-il. La Ville ne peut pas faire face seule. A Loches Sud Touraine de prendre ses responsabilités et d’accompagner la Ville ».
[...]
  

repères

[...]
> Insécurité. Interpellé par Denis Maljean sur les problèmes d’insécurité, le maire a indiqué avoir des réunions régulières avec le sous-préfet et les autorités « pour traiter le problème. Des actions sont en cours » a-t-il simplement commenté.
[...]
 
 


mercredi 15 mai 2019

incendie volontaire de la porte la mairie de Loches [remis à jour]

 

mardi 30 avril 2019

Compte-rendu de presse du conseil municipal de Loches du vendredi 26 avril, par la NR

L’avenir ambivalent de la zone de Vauzelle - La Nouvelle République, le 30/04/2019

 
© Photo NR
Vendredi, le conseil municipal a voté les futures règles d’urbanisme de la Ville. Elles seront soumises à enquête publique. Ce qu’il faut en retenir.

Ce n’est pas encore la fin de la procédure. Le projet de plan local d’urbanisme (PLU) voté vendredi par les élus (1) doit encore être soumis à la consultation de la population, via une enquête publique, qui aura lieu à partir de septembre.
A l’issue, le conseil municipal votera définitivement, en décembre, les nouvelles règles d’urbanisme qui s’appliqueront dans Loches. Mais ses grandes lignes ne devraient pas changer, sauf surprise.
[...]

(1) Les cinq membres de l’opposition « Loches : changer d’ère » se sont abstenus.
[...]


Les policiers municipaux auront des armes létales - La Nouvelle République - 29/04/2019


© Photo NR
Les policiers municipaux intervenant à Loches, Perrusson et Beaulieu auront des pistolets semi-automatiques. Un changement de doctrine pour le maire.
[...]
Une réunion à huis clos, dont rien n’avait filtré, avait récemment réuni les élus municipaux sur cette question des armes létales. Vendredi soir, publiquement, la question n’a suscité aucun véritable débat. Mais il a visiblement traversé l’opposition « Loches : changer d’ère ».

Chacun a « voté en conscience », selon l’expression employée par son porte-parole Denis Maljean. Ce dernier, ainsi que Françoise Lesny-Vardelle et Philippe Adam (2) se sont abstenus. Leur colistière Christiane Bonvalet a, pour sa part, voté contre. Tandis que le cinquième membre du groupe, Marc Vincent, a, comme l’élue indépendante Anne Paquereau, joint sa voix à celles de la majorité pour entériner ce choix des armes létales.
 
[...](2) Absent, il avait donné un pouvoir à l’un de ses colistiers.  
 

Mais que fait la police ? - La Nouvelle République - 29/04/2019


Vendredi soir, c’est en fait la convention de coordination entre la police municipale et la gendarmerie nationale que le conseil municipal a validée. Ce document décrit les missions de la police municipale.
Elle exerce ses missions de 8 h à 20 h (19 h entre les 1er octobre et 1er mai), du lundi au vendredi, et 8 h à 15 h 30 le samedi. En dehors de cas très précis, elle n’intervient pas la nuit.

Ce qui a fait regretter au porte-parole de l’opposition Denis Maljean que la convention ne précise pas mieux le rôle que joue, à ce moment-là, la gendarmerie car « c’est la nuit que de plus en plus d’incivilités sont commises ».
« C’est une vraie question », a admis le maire qui a évoqué « un problème de moyens pour la gendarmerie » et de « désengagement de l’État. Peut-être que les moyens donnés en zone rurale ne sont pas à la même hauteur, proportionnellement, que ceux accordés aux zones urbaines ».
[...]

 

jeudi 28 mars 2019

"Denis Maljean ne se dévoile pas" - La NR à propos des municipales 2020 à Loches

Denis Maljean © Photo NR
Porte-parole de l’opposition « Loches : changer d’ère » depuis le début du mandat, Denis Maljean peut sembler être un candidat naturel au fauteuil de maire de Loches. Pour autant, « je ne suis pas et nous ne sommes pas en campagne, contrairement à ce que peuvent penser les élus de la majorité, répond-il à la NR. Je compte poursuivre cette année de mandat, avec la même fermeté et la même vigilance que celles dont nous avons fait preuve depuis cinq ans. »  
Et le bilan peu flatteur du mandat du maire, dressé à l’occasion du débat d’orientations budgétaires ? « Il s’agissait simplement d’apporter de la clarification sur le degré de cohérence entre les choix budgétaires de la municipalité et la réalisation de son programme », assure-t-il.

Bien, mais sera-t-il candidat dans un an ? « En un an, il peut se passer beaucoup de choses. Regardez : il y a pile un an, Macron était accueilli comme une rockstar à Loches. Et aujourd’hui… », commente Denis Maljean. Une chose est sûre : sa situation professionnelle relativement précaire, qui fut longtemps un frein, n’est plus d’actualité : « Ma situation professionnelle s’est stabilisée. Et mon statut de fonctionnaire territorial (au sein du Département), même s’il est conditionné à un devoir de réserve classique, n’est pas incompatible avec un mandat électif. » A suivre, donc…


© La NR
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et les autres

LREM : les européennes avant les municipales

Les municipales ? « Pour l’instant, on ne s’en occupe pas du tout », confie Marc Vincent, actuellement membre du groupe d’opposition « Loches : changer d’ère » et animateur du comité « En marche » du Lochois. Les macronistes, explique-t-il, sont « concentrés sur les européennes ». Et puis, complète-t-il, « on ne connaît pas encore les intentions de Marc Angenault [en fait, si : lire ci-contre, NDLR] ». 
Certes, mais tout de même, une liste conduite par Marc Vincent est-elle envisageable ? « Tout est envisageable, répond ce dernier. Mais ce n’est pas comme cela que cela se fera. Ce sera davantage une dynamique de projet qu’une dynamique individuelle. Après, les choses se feront ou non. » 


mardi 12 mars 2019

Compte-rendu de presse du conseil municipal de Loches du vendredi 8 mars 2018

"Futur visage de la ville : ce qui sera possible ou pas" - La Nouvelle République, 11/03/2019


© La NR - Cliquer pour agrandir
Constructible ? Non constructible ? Loches est en train de se doter de nouvelles règles d’urbanisme. Premiers éléments.

Fin de la concertation. Vendredi soir, le conseil municipal a tourné la page d’une étape majeure dans la révision en cours du plan local d’urbanisme (PLU). La concertation avait débuté fin 2017 et pris la forme de réunions publiques, d’ateliers ou encore de documents à consulter via internet. Le PLU sera entériné définitivement par les élus le 19 avril, mais on connaît certaines grandes lignes de ce qui a été accepté ou refusé.
    
 
C’est oui. Les amoureux du vélo ont obtenu la « prise en compte des circulations douces » et « de la réglementation en matière de stationnement des vélos au sein des documents d’urbanisme ».
Seront envisageables des « demandes ponctuelles de constructibilité de parcelles déjà ou facilement desservies par les réseaux et en continuité immédiate de la zone urbaine » à condition qu’elles soient « sans impact sur l’activité agricole ni la qualité paysagère des sites ». Cela concerne les hameaux de La Fontaine-charbonnelle, Le Vigneau-Blanc, Les Petites-Maisons, Petit-Bardine et Le Bas-Village. Au sujet de ce dernier lieu-dit, il ne sera néanmoins pas possible de « descendre trop loin », les possibilités de construction se cantonnant aux zones déjà construites, a précisé l’adjointe à l’urbanisme, Chantal Jamin, interrogée par l’opposant Denis Maljean.
[...]

à savoir

>  Gens du voyage. Concernant le déménagement en suspens de l’aire d’accueil des gens du voyage (lire ci-contre), le maire, Marc Angenault, a admis que, pour le projet désormais abandonné, « on n’a pas assez mis en cohérence l’aire envisagée et l’aménagement actuel du terrain de sédentarisation » situé à proximité. Denis Maljean (opposition « Loches : changer d’ère ») a suggéré que « conseiller la Ville sur des terrains plus adaptés » relevait de « la mission du cabinet-conseil » qui épaule la municipalité dans la révision du plan local d’urbanisme (PLU). Pour Marc Angenault, ce « travail d’identification et de prospective pour évaluer les besoins » revient à la communauté de communes.
[...]
> Cavités. Interrogée sur ce point par Denis Maljean, l’adjointe à l’urbanisme Chantal Jamin a indiqué que le syndicat Cavités 37, spécialisé dans l’aide aux communes disposant d’un réseau de galeries souterraines, a bien travaillé avec la Ville. L’aspect archéologique, soulevé également par Denis Maljean, sera également pris en compte, a assuré l’adjointe.
> Assainissement. Des hameaux d’une taille certaine, comme Neuville, et ne disposant pas, au moins en partie, d’assainissement collectif, seront-ils un jour relié à ce réseau ? A cette question posée par Denis Maljean, Chantal Jamin a répondu plutôt par la négative, expliquant que la station d’épuration a « ses limites. Et cela demanderait des travaux conséquents pour les relier à l’assainissement collectif ».
> Agriculture. Denis Maljean a mis en garde sur le risque de bloquer la « reprise d’activité agricole si on change la destination agricole des bâtiments » ayant aujourd’hui officiellement cette fonction, comme c’est envisagé ponctuellement. « On ne peut pas non plus bloquer les gens qui ont des projets de rénovation, a commenté l’adjointe Chantal Jamin. Il vaut mieux rénover les bâtiments agricoles [quitte à les changer de destination, NDLR] plutôt que de les voir tomber en ruine ».


"L’expo “ Renaissance ” et la saison culturelle se dessinent" - La Nouvelle République, 10/03/2019

 
© La NR - Cliquer pour agrandir
Vendredi, une partie du conseil municipal a été consacrée à la culture. En particulier avec l’expo autour de Canaletto et Piranèse prévue au musée Lansyer, dans le cadre des 500 ans de la Renaissance.
[...]
Autre partenariat (2), celui avec les éditions Faton. Leur revue mensuelle de référence d’initiation à l’art (dès 8 ans) « Le Petit Léonard » parlera régulièrement de l’exposition lochoise. En échange, un tarif réduit d’entrée à l’expo sera proposé aux abonnés du magazine et un bulletin d’abonnement au « Petit Léonard » sera déposé au milieu des autres plaquettes disponibles au musée.
  
Enfin, comme lors des précédentes expositions de ce type, le Département et la Ville de Loches s’associeront pour proposer un billet jumelant la visite de la cité royale et du musée Lansyer. Une initiative qui avait bien fonctionné.
[...]
(2) Ce partenariat avec les éditions Faton a été critiqué uniquement par la conseillère municipale indépendante Anne Paquereau, qui y voit « un mélange des genres ». La majorité et l’opposition « Loches : changer d’ère » y voyant toutes les deux un échange de bons procédés avec une maison d’édition de référence dans les domaines de l’art et de l’histoire.  


mardi 19 février 2019

Compte-rendu de presse du dernier conseil municipal de Loches, par la NR. A l'ordre du jour : budget 2019 et PLU

La gestion du maire sur le gril - La Nouvelle République, le 18/02/2019

 
Denis Maljean, pour l’opposition, et le maire, Marc Angenault,
ont de nouveau croisé le fer au sujet du bilan de ce dernier.
© Photo NR

[...]  
Commentant les comptes 2018 de la ville, Denis Maljean, pour l’opposition « Loches : changer d’ère », n’a pas manqué de souligner ce projet inabouti à ce jour. Et d’ajouter, à propos de la gestion du maire : « La vie quotidienne des Lochois s’est-elle améliorée ? Certes, l’école Lamblardie a été ravalée et quelques chantiers de voirie ont été réalisés. Pour autant, cela méritait-il une augmentation d’impôts en 2018 ? Nous considérons qu’elle n’était pas nécessaire ».
[...]
“ La seule promesse… ”  
Déjà, en décembre, lors du débat d’orientations budgétaires, l’opposition avait dressé son propre bilan de l’action du maire depuis 2014 (2), pointant seulement cinq promesses de campagne tenues. 
L’initiative a visiblement piqué au vif la municipalité, au point d’y consacrer l’édito du maire et la tribune de sa première adjointe dans le dernier bulletin municipal. Denis Maljean leur a répondu lors du conseil municipal de vendredi : « Nous attendons que vous répondiez factuellement. Nous n’avons pas inventé d’intentions, juste repris les vôtres, que l’on a regardées de près. Et ce dernier budget en année pleine, que vous présentez aujourd’hui, confirme bien qu’il ne vous permettra pas de boucler vos engagements de campagne. Au final, il y aura cinq promesses tenues, six lorsque la maison des associations ouvrira. Ce sera d’ailleurs la seule promesse tenue propre à ce mandat ». Une façon, pour le porte-parole de l’opposition, de pointer le fait que la municipalité actuelle s’est largement appuyée sur les projets lancés par la précédente.
[...]
 
(2) La NR a établi son propre bilan du mandat du maire dans son édition du 2 janvier. L’opposition « Loches : changer d’ère » et la conseillère municipale indépendante [...] ont voté contre le budget 2019 présenté par le maire. 


Gens du voyage : on efface tout et on recommence - La Nouvelle République, le 19/02/2019


L’aire d’accueil des gens du voyage de Tivoli doit déménager. En tout cas, plus dans le secteur de la Fosse-Courtoise comme initialement prévu.
L’aire d’accueil des gens du voyage de Tivoli doit déménager.
En tout cas, plus dans le secteur de la Fosse-Courtoise comme initialement prévu.

© Photo NR
 
L’aire d’accueil ne sera pas créée aux abords de la rue de la Fosse-Courtoise. Après une fronde, le maire est revenu en arrière. 
 
[...]
« Ce qui était cohérent sur le papier l’était moins sur le terrain », a admis le maire. Denis Maljean, de l’opposition « Loches : changer d’ère », sollicité par des riverains, est allé dans le même sens, peu convaincu par la « pertinence » du secteur retenu initialement.
On repart donc à zéro. Le problème d’origine demeure : « L’aire actuelle est obsolète, en zone inondable, au milieu de commerces. Elle n’est plus adaptée à notre époque », a souligné le maire. Il faut donc trouver un autre terrain susceptible d’abriter la nouvelle aire d’accueil. 
[...]
La population de gens du voyage (*) gravitant autour de Loches se monte à 154 adultes et 150 enfants. 
 
(*) Selon les chiffres donnés par le maire vendredi.
  
  

••• “ Cette possible fermeture de classe doit nous alerter ”

 
L’ébauche du plan local d’urbanisme en cours d’élaboration (lire ci-dessus) fixe, parmi les objectifs principaux à atteindre, celui d’« infléchir la baisse de population ». A ce sujet, le porte-parole de l’opposition « Loches : changer d’ère », Denis Maljean, a mis sur la table le projet de fermeture d’une classe à l’école Mariaude annoncé par l’Éducation nationale. « Cette possible fermeture de classe doit nous alerter, a-t-il souligné. Il faut rendre prioritaire l’accueil à Loches de jeunes ménages avec des enfants. Or, quand on voit les projets immobiliers de l’ex-école Vigny ou de la gendarmerie (*), on ne va pas du tout dans ce sens. » Si ces projets voient le jour, ils s’adressent plutôt à une clientèle senior.
« Le logement, le travail et la mobilité doivent être nos priorités absolues pour arrêter ou stabiliser le vieillissement de notre population et la baisse du nombre d’élèves scolarisés à Loches », a poursuivi Denis Maljean. Cela sonnait presque comme les axes stratégiques d’une campagne municipale.

(*) Quand elle aura déménagé. 




URBANISME
Du retard dans les travaux
du jardin suspendu
La Ville est en litige avec le propriétaire d’une cave des abords du jardin suspendu, rue des Fossés-Saint-Ours, a indiqué le maire lors du conseil municipal. Ce contentieux retarde les travaux rendus nécessaires par l’effondrement survenu à cet endroit en février 2013. La Ville a pris un avocat.
Du retard aux Bas-Clos ?
Denis Maljean (« Loches : changer d’ère ») a fait part du sentiment que la rénovation des immeubles des Bas-Clos (qui appartiennent à Val Touraine habitat) pouvait sembler avancer de manière erratique. « On n’a pas eu de retour de Val Touraine à ce sujet. On va s’en inquiéter », a répondu le maire.
[...]
ÉCOLE
Problèmes de facture
A la suite de factures de cantine scolaire que des Lochois n’ont pas pu honorer, Denis Maljean a souligné que ces factures étaient parfois adressées aux familles avec plusieurs mois de retard : « De plus petites communes parviennent à facturer au mois le mois, ou bien le mois suivant. Peut-on regarder cela de près ? ». Le maire a indiqué qu’il y était prêt.
TOURISME
Éternel petit train, éternel déficit
Une nouvelle fois, le petit train touristique de Loches est déficitaire. En 2018, ce déficit s’est monté à 8.300 € (soit un déficit plus important qu’en 2017, qui était de 6.447 €). Une nouvelle fois, la Ville est appelée à mettre la main à la poche pour combler ce trou, en versant 6.225 € à la société Kéolis, qui l’exploite. Et une nouvelle fois, le débat est revenu. Par les voix de Philippe Adam et Christiane Bonvalet, l’opposition « Loches : changer d’ère » a posé la question de l’intérêt de cette offre touristique, en soulignant en outre son caractère polluant [...]

 

samedi 29 décembre 2018

Compte-rendu de presse du conseil municipal de Loches dédié au rapport d'orientations budgétaires 2019 [ROB 2019]

"Dernier budget avant inventaire" - La Nouvelle République, le 24/12/2018

  
© La NR

Le débat sur le futur budget 2019 s’est transformé en bilan du mandat de Marc Angenault lors du conseil municipal de vendredi. Un sujet forcément clivant.

Prochaine station : les municipales. Ça vous paraît loin, surtout en cette veille de Noël ? Logique. Sauf que le conseil, vendredi soir, s’est penché sur les orientations budgétaires pour 2019. Et que ce budget sera le dernier du mandat de Marc Angenault, en année pleine. Autrement dit, les choix esquissés vendredi et qui seront votés dans deux mois seront les ultimes avant les municipales. De quoi pouvoir dresser le bilan de la municipalité depuis 2014.

C’est l’option qu’a choisie l’opposition, munie du document officiel rassemblant les 66 engagements de campagne du maire Marc Angenault, annoté selon qu’elles ont été, à ses yeux, « réalisées », « en cours » ou « non réalisées ». Sans surprise, Denis Maljean, porte-parole de « Loches : changer d’ère », n’a trouvé qu’une poignée de promesses tenues (cinq, dont la construction de la nouvelle école Vigny et la création du parking de covoiturage).
[...]

Et bien sûr, la dette et l’emprunt toxique…

Depuis la renégociation de l’emprunt toxique, la dette de la Ville est « intégralement sécurisée », comme l’a rappelé le maire vendredi soir. Mais elle est élevée : 17,2 millions d’euros en 2018, encore 17 millions prévus l’an prochain. « Il faudrait un second mandat complet pour retrouver le niveau d’endettement de la Ville de 2014 conformément à vos engagements de campagne », a pointé Denis Maljean pour l’opposition « Loches : changer d’ère ».
[...]
 

L’extension de la zone de Vauzelle fait débat  

Les élus ont débattu du plan local d’urbanisme (PLU) en cours de révision (NR du 19 décembre). La municipalité envisage notamment une extension de 15 hectares de la zone de Vauzelle derrière l’entreprise Zodiac, pour accueillir de nouvelles entreprises [...] Denis Maljean (« Loches : changer d’ère ») a, quant à lui, mis en garde contre « le risque d’inondation » à cet endroit. Il a en revanche salué « l’amélioration des conditions d’accueil des gens du voyage ». La concertation publique sur le PLU va se poursuivre jusqu’au 15 février. 
 

Quid de Vigny et du tribunal ?

• Hôtel au tribunal. Comme la NR l’indiquait le 15 décembre, les voyants sont au vert pour la transformation de l’ancien tribunal en hôtel, et le promoteur souhaite acheter le bâtiment en juillet 2019. Mais le projet implique d’empiéter sur la rue qui longe l’ex-palais de justice. La promesse de vente de cette rue a donc été prolongée vendredi soir jusqu’au 31 décembre 2019. Denis Maljean a attiré l’attention sur la nécessité de veiller, avant tout chantier, aux vestiges archéologiques que le sous-sol peut contenir à cet endroit. Quant au réaménagement de la place de Verdun, lié au projet d’hôtel, il en sera au stade des études en 2019.
• Ex-école Vigny : rien de neuf. Dans les orientations budgétaires pour 2019, il n’a pas été question de la mue de l’ancienne école Vigny en logements portée par le promoteur Patrick Gilles (*).« Vous avez dit lors du dernier conseil que “ le promoteur promeut ”. Nous, on espère seulement qu’il ne promet pas, parce que les promesses… », a souligné Denis Maljean (opposition) en s’adressant au maire.[...]

"Les impôts ne devraient pas augmenter en 2019" - La Renaissance Lochoise, le 26/12/2018

 
© La RL

Lors du dernier conseil municipal de 2018, le rapport d’orientation budgétaire (Rob) a été présenté. Il prévoit les orientations de l’année 2019. Pour un budget qui sera voté en début d’année prochaine.
[...]

Si en 2018 le programme d'emprunt a été conforme aux prévisions, l'opposition par la voix de Denis Maljean a noté un retard dans le projet annoncé de réduction de la dette : "Il faudrait un deuxième mandat complet pour retrouver le niveau de 2014".
[...]
 

La campagne des municipales de 2020 a-t-elle commencé ?

Vendredi 21 décembre, le groupe d'opposition "Loches : changer d'ère !" avait préparé, à l'occasion du dernier conseil de 2018 et de la présentation du rapport d'orientations budgétaire pour 2019, un récapitulatif des 66 promesses de campagne de la majorité. Assortis de points de couleur : rouge non réalisé, orange en cours, vert réalisé.
En effet, le rapport d'orientations budgétaire (Rob 2019) était le dernier "véritable débat sur la politique budgétaire [de ce mandat] car le prochain sera juste avant 2020 et donc juste avant les élections", expliquait Denis Maljean, de "Loches : changer d'ère !". "Nous avons été généreux", indiquait-il.
"Généreux dans le rouge", rétorquait Marc Angenault face à la nuée de points rouges et orange se profilant sur le document distribué [...]
Parmi les 5 points marqués "réalisés", selon l'opposition, la création d'un parking de covoiturage, la construction de l'école Alfred-de-Vigny, le développement des échanges internationaux... Et parmi les "non réalisés", l'aide aux commerçants et artisans pour l'aménagement de leurs locaux [...] commente Denis Maljean. Ou encore l'aménagement du carrefour de la place de Verdun [...]
"C'est bien, [le rouge] c'est la couleur de Noël", continuait le maire de Loches sur le ton de la plaisanterie. Ton qui finalement se durcira, après exposition de la liste des projets non réalisés et l'évocation de la dette de la municipalité [...]
"Il me semble que c'est un apport d'éléments factuels. Mais c'est une évaluation de notre groupe et les gens en prendront ce qu'ils voudront" a rebondi Denis Maljean, mettant en avant un travail qui "contribuera à alimenter le débat démocratique" [...]
 

Une foire à réinventer ?

En 2019, Loches en fête se déroulera du 20 au 22 avril. Ce pendant, Denis Maljean, pour "Loches : changer d'ère !", s'est interrogé sur "l’essoufflement à terme de concept de foire-exposition" [...]