mercredi 18 décembre 2019

Compte-rendu de presse du dernier conseil municipal de Loches, par La NR

"Plan local d’urbanisme et bilan annuel au conseil" - La Nouvelle République, 16/12/2019


© La NR

Révision du PLU, une dette sécurisée mais toujours élevée, et le lancement des travaux pour la gare routière : les temps forts du dernier conseil de l’année.

Le conseil municipal s’est déroulé en deux temps : la révision du Plan local d’urbanisme (PLU) de la Ville, pour la création de nouveaux quartiers, et le rapport d’orientations budgétaires 2020.
L’occasion pour la majorité de présenter le dernier budget de cette mandature, et pour l’opposition d’en dresser le bilan.
Après une présentation de la révision du PLU, le maire, Marc Angenault, intervient sur les objectifs politiques, et l’opposition exprime ses réserves.
Contestant le choix de voter, en fin de mandat communal, un projet qui s’étendra sur une dizaine d’années.
Abordée et débattue, la révision est finalement approuvée par la majorité. L’opposition reste claire sur son abstention : « Nous ne pouvons ni voter contre, au regard du travail réalisé, ni voter pour, au regard de notre malaise vis-à-vis de la démocratie locale. Nous nous abstiendrons. »
[...]

« Beaucoup de projets à l’étude » selon les opposants

Denis Maljean (opposition, Loches : changer d’ère) présente le bilan du mandat en reprenant le projet initial de la majorité. Il salue les investissements engagés et évoqués par le maire, mais regrette que « beaucoup de projets soient à l’étude », et rappelle : « Certes, la dette a baissé, mais elle reste toujours élevée… »
[...]

Lisa Darrault


dimanche 15 décembre 2019

Rapport d’orientations budgétaires 2020, intervention de Denis Maljean

Pour en venir au rapport, ou plutôt au débat, d’orientations budgétaires, M. le maire : la configuration spéciale du Conseil municipal de ce soir invite à aller à l’essentiel.
Nous sommes mi-décembre 2019 : ROB 2020. Suivant un délai légal de 2 mois, le vote du BP 2020 aura lieu mi-février 2020, soit 1 mois avant les élections municipales…

Même s’il s’agit d’une obligation légale, je ne commenterai pas la note de contextes international et national, à l’exception de l’exonération de taxe d’habitation qui, bien que « compensée », remet en cause le principe de libre administration des collectivités, donc du poids de la démocratie locale…

Concernant les orientations budgétaires pour la Ville de Loches, je trouve, nous trouvons, peu d’intérêt à commenter des chiffres et tableaux de chiffres, aussi je réitère mon choix de l’an dernier de procéder en illustrant mon propos sous forme d’un bilan de mandat.
Non, M. le maire, cette première présentation fin 2018 n’était pas un premier acte de campagne électorale mais une exigence : celle de rendre concrets vos choix et vos priorités budgétaires de ces dernières années.
Avec un effort pédagogique et citoyen aussi, en mettant en garde les électrices et les électeurs à propos de catalogues de promesses qui leur seront prochainement adressées…

Évaluation du mandat 2014/2020
Cliquez pour agrandir

A propos du fonctionnement, le bilan est plutôt… mitigé : si des évolutions sont notables du côté des actions pour renforcer la notoriété de la ville - d’ailleurs elles ne relèvent pas uniquement de la compétence communale - on ne peut pas en dire autant du “confortement des services à la population”...
Au point de constater que certaines propositions n’avaient été formulées que de façon illusoires voire uniquement électorales ! Je pense plus particulièrement à : 
  • La transformation du boulevard Philippe-Auguste en lieu de spectacle !
  • L’accompagnement de porteurs de projets tels que bowling ou laser game !
  • La patinoire hivernale des Bas-Clos !
  • La promotion de l’apprentissage des langues !
  • La “brigade d’intervention rapide” (déjections canines, propreté) !
  • L’accueil de formation pour les demandeurs d’emplois...
  • Et l’ABANDON, faute d’étude sérieuse préalable puis de promotion active, du service de bus interurbain !

Bref, une gestion constante et courante des services de la Ville, avec des efforts croissants demandés aux personnels depuis plus de 5 ans.

A propos de l’investissement maintenant, le bilan en progression par rapport à l’an dernier reste tout autant mitigé par rapport à VOS promesses.
Certes, nous avons eu l’ouverture de la Maison des associations, même si les limites de l’outil sont déjà perceptibles ;
Certes le pôle scolaire élémentaire  a été rénové, même si la canicule en a démontré les limites ;
Certes le plan local d’urbanisme vient d’être révisé, puis viendra le plan de sauvegarde et de mise en valeur du Site patrimoine remarquable (ex Secteur sauvegardé) ;
Mais AUCUNE de vos propositions d’investissement pour le “développement de l’activité économique : le nerf de la guerre !” [sic] n’ont été tenues !
AUCUN aménagement cyclable n’a été ne serait-ce expérimenté !
Sans parler d’extension de squares, refonte de grands carrefours aux problèmes connus !
Dois-je d’ailleurs rappeler le résultat des mises en ventes de biens communaux ?!
Une auberge de jeunesse ?!
L’état de la voirie communale...
L’extension de cheminements piétonniers...
Des aires de pique-niques...

Sans oublier la dette dont nous reparlerons...

Quelles sont donc vos perspectives pour 2020 et le mandat suivant ? [2020/2026]
De nombreux projets à “l’étude”... C’est pratique les “études” : un retard, un étude !
De lourds investissements sont d’ores et déjà engagés :
  • La gare scolaire, dont personne ne pourra sérieusement contester la nécessité... Un priorité depuis les années 95 !
  • La collégiale, dont l’état de conservation préoccupant ne permet plus d’attendre ;
  • Les remparts, dont les opérations de sécurisations ne pourront cesser d’être engagées...


Les marges de manœuvres sont minces et les conditions plus que contraintes au regard des obligations et de l’endettement de notre Ville !

Evolution de la dette de la ville de Loches pendant le mandat 2014/2020

  • 13,5 M€ (à 14M€) en 2020 ; 10,5M€ (avec le Fonds de soutien de l’Etat, donc toujours nos impôts) !
  • 1M€ de plus qu’en 2014... Certes, “sécurisée”, mais encore bien élevée.
  • Une ville qui vieillit et qui s’isole, à l’écart d’une métropole qui concentre de plus en plus les richesses et les services !
  • Un territoire vaste - trop vaste [la com’ com’ LST] - en difficultés croissantes, au bord de la rupture... Sociale plus particulièrement.


Pourtant, il n’y a aucune fatalité !
Les atouts sont identifiés ;
Les leviers de communication - route, rail, fibre optique - ne demandent qu’à être actionnés !
Les énergies dissipées par la multiplicité des dossiers et d’études ne demandent qu’à être remobilisées et priorisées...
La demande civique n’a jamais été aussi forte...
[Comme toujours, les volontaires manqueront]

Bref, vous l’avez compris, nous dressons le simple bilan de plusieurs années de retard.

Révision du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la Ville de Loches : approbation (ou non !) Intervention de Denis Maljean

En beige, le dossier de 2011. En rouge, le dossier de 2019 !
En introduction à notre intervention un simple constat visuel sur « le choc de simplification administrative » promis depuis des années et ses conséquences sur le PLU porté au débat puis au vote de ce soir :
  • 2011 : 100 pages.
  • 2019 : plus de 1000 pages !

Ce qui pose la question du véritable pouvoir de décision des élus locaux et de l’effritement de la démocratie locale…
Certes, le document final a été gracieusement imprimé et remis aux élus, suite à ma demande, il y a 1 semaine. 1 semaine ! Je vous en remercie.
Certes nombre de documents ont été mis en ligne sur le site internet dédié au fur et à mesure des réunions de travails et des comités de pilotage.
Certes qq. élus sur 29, dont 2 de notre groupe de l’opposition, ont été intégrés au Comité de pilotage. Mais constat a été fait, pour les « actifs » qu’il y avait incompatibilité avec les emplois du temps professionnels.

J’en profite également pour rappeler que je ne suis pas de ces élus qui considèrent que l’élection donne compétence.
Pour être plus clair : l’élection donne aux élus une légitimité de représentation et un pouvoir de prise de décision. Point.
Pour autant, l’élection ne garantit ni une expertise ni des compétences omniscientes.
C’est-à-dire que bien qu’ayant suivi un cursus universitaire autour des dynamique d’occupation de nos territoires, je ne me sens pas particulièrement compétent pour juger de la pertinence des choix et des orientations prescrites par un bureau d’études spécialisé. Même si je pense avoir une bonne connaissance de notre territoire communal, de ses atouts comme de ses faiblesses.
D’où ma première remarque sur l’effritement de la démocratie locale et du réel pouvoir des élus locaux.

De plus, la question du calendrier me pose, nous pose, question : alors que nos mandats communaux se terminent dans 3 mois, est-il réellement pertinent et démocratiquement normal de voter un règlement défini pour une période de près de 10 ans ? Juste avant une nouvelle échéance électorale ?
Je n’ai pas la prétention d’apporter la bonne réponse ce soir.

Maintenant le constat posé sur les conditions du débat, une dernière précision : notre contribution au débat de la révision du PLU se limite en 3 points :
  • Notre participation réelle au débat a débuté en juillet 2018 lors du conseil municipal du 6 prenant acte du débat sur les orientations générales du projet d’aménagement et de développement durable du PLU de Loches (PADD) ;
  • La participation fidèle et régulière de notre collègue, Françoise Lesny, aux réunions du comité de pilotage ;
  • Et une dernière série de questions suite à la lecture malheureusement uniquement de votre synthèse fournie depuis 1 semaine et l’intervention en séance de Mme Tost, dont je profite de l’occasion pour la remercier du travail effectué ; ainsi que les personnels de la Ville de Loches mobilisés.


Plusieurs questions restent pour nous en suspend et méritent des éclaircissements :
  • La ligne ferroviaire, dont nous prenons acte de la prudence de la SNCF dans sa réponse pour son avenir proche.Nous l’avions déjà dit dès le débat du PADD de juillet 2018 : cette ligne est structurante pour la ville et son territoire, tant pour l’installation de nouvelles familles pouvant aller travailler rapidement et en sécurité dans la métropole tourangelle ; que pour le fret, dans son rétablissement jusqu’à Châteauroux, pour limiter la circulation poids lourds sur la RD 943.
  • La route départementale (ex nationale) RD 943. Nous remarquons également la même « prudence », pour ne pas dire plus, des services du Département quant à son évolution dans la région lochoise… Pourtant un axe majeur pour son désenclavement.
  • Autre sujet éludé – calendrier électoral oblige ? C’est une question – celle de l’accueil des populations nomades.
    Nous l’avions déjà exprimé : payer plusieurs dizaines de milliers d’euros des études prospective de l’aménagement du territoire communal en repoussant aux calendes grecques ne serait-ce que les prémices d’une réflexion sur plan de cette question me semble ni responsable ni cohérent ; quand on sait le pouvoir qu’exerceront la communauté de communes Loches Sud Touraine (LST) sur notre propre territoire communal…
    Je remarque que ces remarques sur ce thème ont également été formulée par LST et l’Etat.
  • Le mirage écologique. Qu’il s’agisse de l’action communale et intercommunale récente au sujet de la nouvelle gendarmerie… De l’ancienne ? De l’ancienne MJC ? De sa gestion votée au dernier conseil ?! De la volonté de l’Etat à vouloir faire INTERDIRE le traitement ou la peinture de l’architecture bois !?
  • Même remarque concernant l’archéologie préventive. Dont l’Etat vous rappelle une fois de plus nos obligations, celles des aménageurs, mais semble délibérément fermer les yeux sur les travaux en cours à l’ancien tribunal construit sur un cimetière !
  • La possible ou l’impossible ? « Densification urbaine ».
    • Remarque de l’Etat sur la proximité de la « rocade » traitée uniquement par le prisme individuel phonique… Et les pollutions atmosphériques des habitations ???
    • La volonté des autorités administratives environnementales sur le centre-ville… Dont les études en cours du PSMV (plan de sauvegarde et mise en valeur de l’ex Secteur sauvegardé) prouvent qu’elle a atteint son maximum : 70% des parcelles de moins de 6m de largeur !
    • L’avenir des lotissements actuels... Des maisons seules au centre de leur parcelle…
    • Les zones sous-cavées non connues sous les futures zones à lotir… Ou leur morcellement…
    • L’interdiction de densification des « écarts » ou hameaux…
    • Le mythe du logement en appartements en zone rurale (ex école Vigny, futur ex CIAS centre René-Guillier, ex gendarmerie…)
  • La pauvreté de la participation citoyenne.
    • Réunions ou ateliers thématiques volontairement limités en participants ;
    • Faible participation de la population aux réunions publiques ;
    • Pauvreté de l’enquête publique qui se résume bien souvent à des cas particuliers. Aucune réflexion d’intérêt général ! A l’exception des cyclistes qui critiquent beaucoup mais proposent peu…


Afin de ne pas poursuivre en longueur inutilement le débat de ce soir sur ce vote, j’espère que vous avez compris les raisons de notre désarroi quant à cette révision de PLU.
En conscience, nous ne pouvons ni voter contre, au regard du travail réalisé. Ni voter pour, au regard de notre malaise vis-à-vis de l’exercice de la démocratie locale. Nous nous abstiendrons.

lundi 2 décembre 2019

Quelques inquiétudes à propos de l’avenir de la gestion publique de l’eau à Loches et en Sud-Touraine

Château d'eau de Loches
Suite à la sécheresse exceptionnelle de l’été dernier, nous vous rappelions, dans notre tribune libre de septembre, que depuis la fusion des 4 communautés de communes en 1 seule "Loches Sud Touraine", la gestion en régie publique de l’eau potable était la règle commune, même s’il demeure quelques contrats de "délégation de service publique" à des sociétés privées qui se terminent... Et que cette gestion publique de l’eau, ressource stratégique et essentielle à la vie, était la meilleure garantie de son accès à toute la population mais aussi d’investissements réguliers et d’entretien des réseaux de distribution. Et nous concluions que la poursuite de cet objectif commun devrait absolument être reconfirmé lors des élections municipales et communautaires de mars prochain.

La lecture de La Nouvelle République du 15 novembre dernier, au sujet du "lissage" des tarifs du prix de l’eau décidé par le dernier conseil communautaire de "Loches Sud Touraine", suscite néanmoins de sérieuses inquiétudes quant à l’avenir de sa gestion publique. S’il est tout à fait normal que l’ensemble des habitants du territoire paye les mêmes services au même prix, la révision systématique des tarifs à la hausse sur 10 ans interpelle : seraient-ils alignés, à terme, sur ceux pratiqués par les sociétés privées ? Facilitant, à terme, un passage en "délégation de service public" ? Donc en gestion privée. Ce qui serait totalement inacceptable dans le contexte de réchauffement climatique que nous évoquions. Est-ce d’ailleurs encore normal de pouvoir "faire du business" avec une telle ressource en voie de raréfaction ?


Pour les élu-e-s du groupe "Loches : changer d’ère !",
Denis Maljean, conseiller municipal.


lundi 25 novembre 2019

Les étrennes de La Nouvelle République aux élu.e.s...

lundi 11 novembre 2019

Cérémonies du 11 novembre à Loches

Loches reçoit un héro du Jour-J

samedi 26 octobre 2019

A la mémoire de Jean-Louis VILLIERS, ancien adjoint au maire de Loches

Vendredi 18 octobre dernier était inhumé, à Loches, Monsieur Jean-Louis Villiers. Il avait 85 ans.
Aussi, nous ne pouvions passer sous silence la disparition de notre ancien camarade qui savait parfois nous rappeler qu’il avait “participé à plus de 250 conseils municipaux”...

En effet, il avait été élu de Loches de mars 1977 à mars 2001 [24 années !] alternativement dans la majorité [2 mandats] mais aussi dans l’opposition [2 mandats]. Opposition municipale dont il avait été le porte-parole, que le maire honoraire de Loches, Jean-Jacques Descamps, s’était permis de qualifier, dans ses mémoires, de “peu motivé”... Notre ami Jean-Louis lui avait alors répondu dans La Nouvelle République [28/12/2013] : “Souvenez-vous cependant que, malgré ce manque de motivation, j'ai pu attirer assez de nos concitoyens à une réunion du conseil municipal pour qu'ils montrent leur opposition à votre choix de vous allier au FN [régionales 1998]. Nous avions selon la justice (que vous aviez appelée à votre aide) troublé l'ordre public tellement nous étions motivés”.

En guise d’hommage à Jean-Louis Villiers, en charge, sous le mandat d’Yves Le Garrec [1977-1983], puis Adjoint aux bâtiments communaux, sous le mandat de Christiane Mora [1989-1995], nous souhaitions vous rappeler les projets et réalisations toujours utiles aujourd’hui aux Lochoises et Lochois : la réhabilitation de l’aile gauche du Centre Aquilon [centre d’hébergement & cuisine centrale], la remise en état du pont Pierre-Sémard [menacé alors de circulation réduite aux véhicules légers] qui permet toujours de faire arriver en gare les bus Remi [ex TER], et bien sûr, la réalisation de l’espace Agnès-Sorel [esplanade Christiane-Mora, ex esplanade des Bas-Clos]...


Pour les élu-e-s du groupe “Loches changer d’ère !”, 
Denis Maljean, Conseiller municipal.


Mes remerciements à Annick & Hubert Cornu pour les précisions ; mes excuses à la famille Villiers pour mes imprécisions. Jean-Louis, nos franches discussions me manqueront.


lundi 7 octobre 2019

Compte-rendu de presse du conseil municipal de Loches du vendredi 20 septembre

"Loches : le futur de la gare scolaire se précise" - La Nouvelle République, 23/09/2019

 
Le conseil municipal a validé le protocole d’accord qui cadre les travaux de la future gare scolaire. Un projet de faisabilité a aussi été présenté.
 
© archives NR
C’est peut-être la fin d’une longue attente pour les élèves et leurs parents qui se profile. Pour la municipalité aussi. Espéré depuis de longues années, le projet de construction d’une gare scolaire entre le lycée Thérèse-Planiol et le collège Georges-Besse devrait être lancé l’été prochain. Ce vendredi, le conseil municipal a voté à l’unanimité la validation du protocole d’accord entre la ville, le département et la région ; document qui fixe le cadre des opérations à venir. Un premier projet de faisabilité a aussi été présenté.
[...]
  
Il s’est montré plus rassurant suite aux doutes émis par Denis Maljean, pour l’opposition « Loches : changer d’ère », au sujet de la possibilité de tenir les délais prévus. Le protocole d’accord, validé vendredi dernier, fixe à l’été prochain le début des travaux, pour une mise en service de la gare à la rentrée 2020-2021. 
[...]
 

"Les commerçants bénéficient d'un abattement de la taxe foncière" - La Nouvelle République, 23/09/2019


© archives NR
Permise par la loi de finances 2018, une mesure fiscale à destination des commerçants du centre-ville vient d’être adoptée. La Ville a décidé d’un abattement de 1 % à 15 % sur la base d’imposition de la taxe foncière concernant les magasins et boutiques dont la surface principale est inférieure à 400 m2, et qui ne sont pas intégrés à un ensemble commercial. 
[...]
Cette mesure est « compensatoire », selon les termes de Denis Maljean, et rendue possible « par les recettes fiscales tirées de l’implantation de ces commerces à proximité de Loches ».
[...]
 
 

"Future gare scolaire : un projet qui fait l'unanimité" - La Renaissance Lochoise, 02/10/2019

 
Voté lors du dernier conseil municipal, le protocole d'aménagement de la future gare routière de la cité scolaire suscite la satisfaction des responsables des établissements scolaires.
 
"Unanimité en conseil municipal,
ainsi qu'auprès des responsables scolaires." - © RL
Le projet de gare routière scolaire était très attendu par les parents d'élèves et les responsables des établissements de la cité scolaire. Son coup d'envoi en quelque sorte a été donné lors du dernier conseil municipal de Loches le 20 septembre. A l'unanimité les élus lochois ont en effet approuvé le protocole d'accord entre la ville de Loches, le conseil départemental et le conseil régional concernant l'aménagement de cette gare routière scolaire.
[...]